Idées durables

Mon expérience no bra et slow bra

Hello mes lovely lectrices et lecteurs,

J’espère que vous aimez la nouvelle présentation de mon blog !

Bon cette fois-ci, c’est un article très personnel que je partage avec vous. En effet, je vais vous parler de mon expérience no bra (sans soutien-gorge) et slow bra (port d’un soutien-gorge sans armatures et/ou la réduction du port de soutien-gorge classique). Cela parle sûrement à beaucoup d’entre-vous, car c’est un mouvement en pleine expansion ces dernières années.

No bra slow bra.jpg
Je tiens à préciser que ça n’est pas moi qui pose. Source : Pixabay

Je ne vais pas vous commenter les études qui exposent les possibles effets nocifs du soutien-gorge sur nos seins, car je n’ai pas la prétention d’avoir les connaissances scientifiques nécessaires pour avoir un regard objectif et critique. Si vous souhaitez vous informer et faire votre propre opinion sur le sujet, je vous laisse rechercher sur internet des articles qui parlent de ce sujet, vous en trouverez des centaines en tapant les mots « no bra« . Avec vous, je veux simplement partager mon expérience menée depuis juillet dernier.

Je n’ai  découvert ce « mouvement » du no bra que courant mai, en voyant plusieurs articles de blogueuses qui avaient sauté le pas. Ces témoignages m’ont interpellé et puis finalement, en me documentant un peu sur internet, en essayant de croiser des témoignages de médecins ou de femmes comme vous et moi, plusieurs phrases m’ont interpellé sur le port du soutien-gorge au quotidien. En effet celui-ci :

  • amplifierait le risque du cancer du sein,
  • empêcherait le développement des muscles de nos seins et donc les rendraient plus mous, moins fermes,
  • favoriserait les vergetures,
  • créerait des micro inflammations et lésions de nos muscles mammaires,
  • pour des bonnets inférieurs à la lettre C, le port du soutien-gorge n’est pas indispensable

Comme je  vous le disais, je ne suis pas médecin ou scientifique, je ne sais pas si il faut croire sur parole toutes ces études, la seule chose dont je suis certaine, c’est qu’elles se multiplient.

Comme je ne fais qu’un 90 B, j’ai donc profité des vacances d’été pour « sauter le pas », afin de me forger ma propre opinion. J’ai donc arrêté complètement le port du soutien-gorge et voici mes conclusions :

  1. La sensation de « liberté » s’est immédiatement fait sentir, j’avais l’impression d’être moins entravée dans mes mouvements.
  2. J’ai eu moins chaud. En effet, les rembourrages dans les soutifs ne laissent pas la peau respirer et avec les très fortes chaleurs cela a été salvateur de ne plus en porter.
  3. Dès le premier mois, mes seins sont devenus beaucoup plus fermes et on commencé à refuser la loi implacable de la gravité. Je n’y croyais pas vraiment en voyant les témoignages des blogueuses, mais je ne peux que leur donner raison à présent.
  4. Au début j’étais gênée de ne plus porter de soutien-gorge, car naturellement mes seins ont commencé à pointer et j’avais « peur » du regard des autres. Toutefois, cette sensation s’est estompée avec les jours qui passaient.

Avec la rentrée et travaillant devant un public de pré-ados ou d’ados, je n’ai pas pu me décider à maintenir mon expérience no bra, et je suis repassée au slow bra. En voici les raisons :

  1. Les tétons qui peuvent pointer ne sont pour moi pas acceptable en classe. En effet, face à l’âge de mon public, je ne peux absolument pas me lancer dans une explication de mon choix et je ne veux pas gêner ou perturber mes élèves.
  2. Certains de mes hauts peuvent être un peu échancrés. Si par mégarde je montre un tout petit peu de mon soutien-gorge ça n’est pas la fin du monde, mais si c’est un sein, c’est une autre affaire.

Du coup j’ai décidé d’acheter des soutiens-gorge sans armatures pour le travail et le week-end je pratique le no bra. Peut-être que certaines trouveront que je me mets trop de barrières sociales ou psychologiques, que je manque de courage, c’est possible, mais je ne suis pas encore prête à sauter le pas au travail.

En tout cas celles qui hésitent à se lancer, si vous faites un bonnet inférieur à la lettre C et que vous ne présentez pas de problèmes particuliers, je vous encourage à sauter le pas ! Attention toutefois à bien mettre un soutien-gorge quand vous faites du sport ! Cela aurait un effet négatif de ne pas en porter.

Publicités

17 réflexions au sujet de « Mon expérience no bra et slow bra »

  1. C’est très intéressant de lire ton expérience !
    Par flemme, je suis déjà restée sans soutien-gorge mais ayant un bonnet supérieur à C ^, j’ai toujours trouvé ça désagréable… Sueur, ballotements, etc. Ce n’est certainement pas aussi simple pour les gros seins.
    A bientôt !

    J'aime

  2. C’est tres interessant. Je porte des soutiens-gorges a armature dans un souci purement esthetique. J’ai l’impression que sinon je n’ai pas de poitrine et comme je ne suis pas mince, cela me complexe. Par contre je vais peut etre tenter le coup le week end…

    J'aime

  3. Comme Ahez, le port du soutien georges est purement esthétique et franchement j’apprécie le soir de l’enlever car en plus depuis quelques semaines ça m’irrite à l’endroit des élastiques.
    Bravo pour ton retour expérience! Je comprends tout à fait que le no bra est difficile à appliquer au travail.
    Des bisous

    J'aime

    1. Personnellement je fais du F/G, je suis encore étudiante donc pour les cours je porte mes soutiens-gorge car étant dans une voie particulièrement masculine, je ne veux pas avoir plus de réflexions que je n’en ai deja. Mais le reste du temps je suis pour le no-bra, e n’ai jamais aimé porter de soutien-gorge et meme pendant la croissance de mes seins Ca ne les as pas rendus en « gants de toilettes ». Une amie a moi fait la meme taille et porte tous les jours, du matin au coucher, un soutien gorge. Eh bien elle a les seins qui pendouillent vraiment alors que moi on pourrait qualifier l’état de mes seins de « ils pèsent leur poids ». Il m’arrive de choquer les copines en enlevant mon soutien-gorge sous le t-shirt et qu’elles ne voit aucun changement 😉
      Je pense quon a toutes un corps différent donc à toi de voir avec le tien. (Petit conseil, tiens toi droite et ils se tiendront droits avec toi)

      J'aime

      1. en effet, il faudrait déjà que je me tienne droite, je suis tellement voutée à cause du poids. Je pratique le no-bra les matins du week end mais j’avoue que mes seins m’encombrent et ballotent donc pas franchement à l’aise.

        J'aime

  4. Je supporte de moins en moins les armatures … Il faut que je m’achète des soutien gorges triangle , mon bonnet A ne va pas balloter j’en suis sure ^^. le week end je suis en principe en no-bra … mais la semaine , le boulot , les clients … hmmm compliqué .
    ou alors il y a aussi la solution des cache-tetons en silicone, mais je n’ai jamais essayé …

    J'aime

      1. oui, je ne suis pas vraiment prête à affronter des clients au regard trop bas !!! Surtout qu’après avoir allaité 2 enfants , j’ai le teton plutôt fier (ahaha) .

        J'aime

  5. J’étais 100% no bra entre mes 20 et mes 30 ans. Puis avec les grossesses et les allaitements j’y suis revenue, mais presque toujours sans les armatures qui me gênent ni de dentelle qui me gratte. Mais là, j’ai envie d’arrêter, parce que j’ai le sentiment que ça me bloque le plexus solaire et me gêne dans le dos… Depuis quelques jours, je porte simplement un fin débardeur sous mes vêtements, à la place, et ça me convient très bien. Je pense continuer avec cette méthode, moins « indécente », qui me rassure. Mais on verra en plein été…

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s